Pendant qu’Ébola terrorisait les masses, une tout autre contagion sévissait dans l’ombre : celle des réseaux prédateurs s’invitant à la table du pouvoir. Bienvenue dans l’état d’urgence privatisé, où la peur fait office de pass sanitaire pour l’oligarchie.
Les fameux « Epstein files » livrent enfin leur poison lent : en cette semaine de septembre 2014 où l’ONU transformait Ébola en menace militaire, Bill Gates détaillait son agenda avec Obama dans la boîte mail d’un pédocriminel, tandis que l’ancien Premier ministre israélien faisait valider par ce même Epstein les levées de fonds présidentielles.
Coïncidence ? Allons donc. Cette convergence entre santé mondiale, haute finance et géopolitique dessine l’émergence d’un « état biosécuritaire » où l’urgence sanitaire justifie l’effacement de toute démocratie. Le véritable virus, mesdames et messieurs, n’était pas dans les laboratoires — il était dans ces salons où l’on décide, entre initiés, du sort de l’humanité.
par Yoann
Le MEDIA en 4-4-2 est un média alternatif qui dispense, non sans humour, un très bon suivi des affaires de corruption et de manipulation du régime.


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