Le 18 août 2026, devant le tribunal fédéral du district du Maryland, David M. Morens, 78 ans, ancien conseiller senior au sein de l’Office of the Director du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), a plaidé coupable d’un chef de conspiration visant à frauder les États-Unis et à commettre des infractions contre l’administration fédérale. Ce plaidoyer, formalisé dans un accord de plaider-coupable daté du 29 juin 2026 et déposé au greffe le jour même de l’audience, constitue un tournant majeur dans une affaire qui, depuis l’inculpation d’avril 2026, met en lumière les mécanismes de dissimulation au plus haut niveau des institutions sanitaires américaines pendant la pandémie de COVID-19.
L’annonce officielle est venue directement du compte X du United States Attorney’s Office for the District of Maryland : « David M. Morens, 78 ans, de Chester, Maryland, a plaidé coupable aujourd’hui devant un tribunal fédéral d’une accusation de complot découlant d’un stratagème visant à échapper aux demandes relevant de la loi sur la liberté d’information et de la loi fédérale sur les documents en lien avec des communications concernant des subventions de recherche sur le coronavirus. Annoncé avec @FBIBaltimore @OIGatHHS. » Ce message, publié le 18 août 2026 à 18 h 19 GMT, a rapidement circulé et a été repris par de nombreux élus et observateurs.
Morens, qui a servi de 2006 à 2022 comme Senior Advisor auprès du « Senior NIAID Official 1 » – identifié de manière transparente dans les documents judiciaires et médiatiques comme Anthony Fauci –, admet ainsi avoir participé, entre avril 2020 et au moins juin 2023, à un dispositif organisé pour contourner la Freedom of Information Act (FOIA) et le Federal Records Act. L’objectif : cacher des échanges portant sur les origines du SARS-CoV-2, la subvention « Comprendre le risque d’apparition du coronavirus chez les chauves-souris » accordée à EcoHealth Alliance (et son sous-financement au Wuhan Institute of Virology), ainsi que les tentatives d’influencer le refinancement de cette organisation. Ce plaidoyer intervient quelques semaines seulement après l’audition sénatoriale du 29 juillet 2026 au cours de laquelle Anthony Fauci a invoqué à plus de cent reprises le Cinquième Amendement, refusant de répondre aux questions sur ces mêmes sujets.
L’affaire, déjà largement documentée par France-Soir dès le 30 avril 2026, prend désormais une dimension judiciaire définitive. Elle confirme ce que de nombreux documents, e-mails et enquêtes parlementaires laissaient entrevoir depuis des années : un « canal parallèle » au sein du NIAID, l’usage systématique de boîtes e-mail personnelles pour échapper à la transparence, et des gratifications en échange de services favorables à des intérêts privés. Dès le 3 mai 2026, France-Soir titrait d’ailleurs « Après l’inculpation de David Morens : une véritable chasse aux origines du COVID s’accélère aux États-Unis », soulignant comment cette inculpation avait immédiatement relancé les investigations sur le gain-of-function, EcoHealth Alliance, Peter Daszak et le laboratoire de Wuhan, avec des déclarations de Tulsi Gabbard (Directrice du Renseignement national) confirmant une enquête active sur le lien possible entre ces recherches financées par les contribuables américains et l’émergence du SARS-CoV-2.

Le contenu exact de l’accord de plaider-coupable
Le document officiel, signé par Joseph R. Baldwin et Bijon A. Mostoufi, assistants United States Attorneys, ainsi que par David M. Morens et son avocat Timothy Belevetz (Ice Miller LLP), est clair et sans ambiguïté. Morens accepte de plaider coupable au Count One de l’acte d’accusation : conspiration pour commettre des infractions et frauder les États-Unis, en violation de l’article 18 U.S.C. § 371. Les éléments constitutifs de l’infraction, que le gouvernement aurait prouvés au procès, sont explicitement reconnus :
- Un accord avec au moins une autre personne pour frauder les États-Unis ou commettre des infractions, notamment des violations des articles 18 U.S.C. § 1519 (destruction, altération ou falsification de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales), § 2071(a) (dissimulation, suppression ou mutilation de records) et § 201(c) (gratifications illégales).
- Une participation volontaire et consciente à cette conspiration.
- La commission d’au moins un acte manifeste par l’un des membres du complot.
Les peines maximales prévues sont de cinq ans d’emprisonnement, trois ans de surveillance supervisée, une amende de 250 000 dollars et un assessment de 100 dollars. Le Bureau of Prisons conserve la discrétion quant au lieu de détention. Le tribunal pourra ordonner une restitution, une confiscation d’actifs et l’exécution immédiate de toute sanction financière.

Sur le plan des guidelines de sentence, les parties se mettent d’accord sur un niveau de base de 14, par renvoi croisé de l’article §2C1.1(c)(1) vers §2J1.2, car l’infraction visait à faciliter la commission d’une autre infraction (en l’occurrence § 1519). S’y ajoutent une majoration de deux niveaux pour l’étendue, la planification ou la préparation du dispositif (§2J1.2(b)(3)(C)), et une autre majoration de deux niveaux pour abus d’une position de confiance publique ou usage d’une compétence particulière (§3B1.3). Le gouvernement ne s’oppose pas à une réduction de deux niveaux pour acceptation de responsabilité (§3E1.1(a)), et s’engage à demander une réduction supplémentaire d’un niveau pour notification anticipée de l’intention de plaider coupable (§3E1.1(b)). Morens se réserve le droit d’arguer d’une diminution supplémentaire au titre de l’article §4C1.1 (ajustement pour certains délinquants à zéro point). Aucun autre facteur aggravant ou atténuant n’est contesté, et il n’y a pas d’accord sur le casier judiciaire, qui pourrait modifier le calcul final.
L’accord comporte une renonciation large aux droits de recours : Morens abandonne tout appel de la condamnation, y compris sur des motifs d’inconstitutionnalité de la loi ou de non-adéquation des faits. Concernant la sentence, les deux parties renoncent aux appels sauf si la peine d’emprisonnement dépasse le haut de la fourchette guidelines (pour la défense) ou descend en dessous du bas (pour le gouvernement). Morens renonce également à tout droit au titre du Freedom of Information Act concernant l’enquête. Entre la signature de l’accord et la sentence, il s’engage à ne pas obstruer la justice, à ne pas commettre d’infractions, à coopérer à la préparation du rapport présentenciel et à ne pas tenter de retirer son plaidoyer.
Le 20 juillet 2026, Morens a signé l’accord en déclarant l’avoir lu attentivement, y compris le Sealed Supplement, et l’accepter volontairement. Son avocat a confirmé que la décision était éclairée et volontaire. Le 18 août 2026, lors de la rearraignment devant la juge Paula Xinis, le plaidoyer de culpabilité a été officiellement enregistré pour le Count One, tandis que les Counts 2 à 5 (destruction de records et dissimulation) ont fait l’objet d’un plaidoyer de non-culpabilité, destinés à être abandonnés au moment de la sentence.
Les faits stipulés : un dispositif de dissimulation minutieux
L’annexe A – énoncé des faits, partie intégrante de l’accord – dresse un tableau précis et accablant. Les parties reconnaissent que le gouvernement aurait prouvé au-delà de tout doute raisonnable les éléments suivants.

À partir d’avril 2020, alors que le NIH avait résilié la subvention « Understanding the Risk of Bat Coronavirus Emergence » accordée à la « Company #1 » (EcoHealth Alliance) en raison d’allégations de possible fuite de laboratoire à Wuhan, Morens, Co-Conspirator 1 (président et CEO de cette organisation, identifié comme Peter Daszak) et Co-Conspirator 2 (un médecin-scientifique professeur co-investigateur sur une autre subvention) ont convenu d’utiliser la boîte Gmail personnelle de Morens pour échanger des informations non publiques. Ces communications portaient sur le COVID-19 et ses origines, les négociations de refinancement, les réponses aux autorités NIH, les articles scientifiques et les enquêtes parlementaires.

Dès le 25 avril 2020, Morens transfère des e-mails de son compte officiel NIH vers sa Gmail, incluant des documents de travail contrôlés, des efforts pour influencer le financement d’EcoHealth, et des informations destinées au « Senior NIAID Official 1 ». Le 26 avril, Co-Conspirator 1 passe explicitement à la communication via Gmail. Les co-conspirateurs se rappellent mutuellement d’éviter les comptes gouvernementaux. Ils partagent des informations pour anticiper les réactions aux FOIA, coordonner des réponses et maintenir l’apparence d’un consensus scientifique désintéressé (en omettant volontairement le nom de Co-Conspirator 1 dans certains écrits).

Les gratifications sont explicitement reconnues. Le 25 juin 2020, Co-Conspirator 1 fait livrer à la résidence de Morens dans le Maryland deux bouteilles de vin The Prisoner Red Napa Valley, accompagnées d’une note de remerciement pour ses « Conseils, soutien et manigances » dans les batailles contre certaines figures de l’administration. Morens répond via Gmail en indiquant qu’il doit « faire quelque chose pour le mériter ». Le 26 juin, une « phase II gift » est promise : un repas dans un restaurant étoilé Michelin à Paris, New York ou Washington. Le 3 juillet 2020, Morens soumet un commentaire scientifique défendant l’origine naturelle du virus, bénéficiant à Company #1, sans mentionner la résiliation de la subvention. En octobre 2021, Co-Conspirator 1 rappelle que des cadeaux de moins de 20 dollars ne posent pas de problème.
La « canalisation indirecte » vers le Senior NIAID Official 1 est documentée en détail. En mars-avril 2021, Morens édite sur son ordinateur gouvernemental une réponse de Co-Conspirator 1 au Deputy Director for Extramural Research du NIH, suggérant des ajouts sur les standards de sécurité du WIV et l’absence de problèmes connus. En avril 2021, ils discutent d’une réunion Zoom avec le Senior NIAID Official 1 et de la manière de partager des documents hors FOIA (par partage d’écran). En octobre 2021, Morens reçoit des « éléments de langage » à transmettre pour contrer les critiques du NIH sur le respect des obligations de reporting d’EcoHealth. Co-Conspirator 2 alerte même sur les risques FOIA liés aux textes et à Gmail.

Ces actes avaient pour but d’entraver les fonctions légitimes du Department of Health and Human Services, du NIH et du NIAID en matière de transparence et de conservation des archives publiques, à un moment où les informations sur les origines du virus revêtaient une valeur historique, scientifique et publique majeure. Plus d’un million d’Américains étaient déjà morts, et les demandes FOIA se multipliaient.
Le contexte de l’inculpation d’avril 2026 et les réactions politiques immédiates
Comme France-Soir le relatait le 30 avril 2026, l’inculpation de Morens le 28 avril avait déjà soulevé un tollé. Le Département de la Justice, sous la deuxième administration Trump, avait dénoncé un « abus de confiance profond » pendant le pic de la pandémie. Todd Blanche, alors procureur général par intérim, avait souligné que Morens et ses co-conspirateurs avaient « délibérément caché des informations et falsifié des documents » pour supprimer les théories alternatives sur les origines du COVID-19. Kash Patel, directeur du FBI, avait insisté sur le fait que contourner les protocoles d’archivage ne serait pas toléré, ajoutant la dimension des pots-de-vin. James Comer, président de la commission de surveillance de la Chambre, avait salué le fait d’avoir « pris Morens la main dans le sac ».
Le sénateur Ron Johnson avait alors déclaré : « Le Dr Fauci et ses complices ont BEAUCOUP d’explications à donner. Maintenant que j’ai des documents du HHS, mon enquête ne fait que commencer. » Il rappelait avoir découvert des années auparavant des e-mails où Morens se vantait de détruire des archives et d’utiliser des canaux privés. L’affaire relançait les questions sur la grâce présidentielle préventive accordée à Fauci par Joe Biden le 19 janvier 2025 (couvrant les actes de 2014 à la fin de son mandat), grâce contestée en raison de sa signature par autopen.

Le jour même du plaidoyer, le sénateur Ron Johnson a réagi sur X en citant l’annonce du @USAO_MD : « Le cartel COVID a un membre de moins. La mise à jour des responsabilités a commencé, et bien d’autres choses doivent suivre. Bravo à mon équipe PSI pour avoir trouvé l’email qui a initialement exposé David Morens. » Cette déclaration souligne le rôle crucial de son Permanent Subcommittee on Investigations (PSI) dans l’exposition initiale de l’affaire et place le plaidoyer dans une dynamique plus large de reddition de comptes.

L’avocat de Morens, Timothy Belevetz, a déclaré : « En plaidant coupable aujourd’hui, le Dr Morens a pris ses responsabilités pour ce qu’il a fait et continuera à le faire. »
Dès le 3 mai 2026, France-Soir analysait déjà comment cette inculpation avait déclenché une accélération des enquêtes sous l’impulsion de Tulsi Gabbard, Jay Bhattacharya et Robert F. Kennedy Jr., avec un focus explicite sur la recherche sur le gain de fonction, Shi Zhengli et les laboratoires de Wuhan. Gabbard déclarait alors : « Nous travaillons sur ce lien spécifique entre la recherche « gain-of-function » et ce que nous avons vu avec le COVID-19. Ce serait extraordinaire. » Le plaidoyer d’août 2026 s’inscrit pleinement dans cette « chasse » désormais en cours.
Le lien indissociable avec l’audition de Fauci du 29 juillet 2026
Le 30 juillet 2026 France-Soir avait décrit l’audition sénatoriale devant la commission Homeland Security and Governmental Affairs comme « trois heures de silence assourdissant ». Âgé de 85 ans, entouré d’une demi-douzaine d’avocats, Anthony Fauci avait répété inlassablement : « Sur les conseils de mon avocat, je décline respectueusement de répondre, en vertu de mes droits au titre du Cinquième amendement de la Constitution. » Les sénateurs républicains, notamment Rand Paul et Josh Hawley, avaient contesté la validité de cette invocation compte tenu du pardon octroyé par Biden, y voyant un mépris pour le Congrès et le peuple américain.
Le journal intime de Fauci, révélé à cette occasion, montrait des doutes émis en privé dès janvier 2020 sur l’origine naturelle (mutations autour du site de clivage de la furine suggérant une insertion délibérée), en contradiction avec ses déclarations publiques et le papier « Proximal Origin ». Le financement de recherches gain-of-function, les expériences de Ron Fouchier, le projet DEFUSE rejeté en 2018, et les effets adverses des vaccins avaient également été évoqués. Dans ce contexte, l’inculpation de Morens – mentionnée explicitement dans la couverture de l’audition – apparaissait déjà comme un élément central. Le plaidoyer d’août 2026 renforce ce lien : le « Senior NIAID Official 1 » est le destinataire des informations relayées par des canaux parallèles ou officieux, et les efforts pour « minimiser les dommages » à EcoHealth passaient par lui.
Fauci avait, lors de son audition de 2024 devant la sous-commission de la Chambre, pris ses distances avec Morens, affirmant que celui-ci n’était pas un conseiller sur les questions de politique substantielle de l’institut. Les documents judiciaires de 2026 peignent un tableau différent : Morens briefait régulièrement le Senior NIAID Official 1 sur les origines du COVID-19, les recherches du NIH, les politiques et les briefings destinés au Président, au Congrès et au public.
Implications plus larges : transparence, confiance, origines du virus et mensonges systémiques
Ce plaidoyer coupable n’est pas une simple formalité judiciaire. Il officialise l’existence d’un système de contournement des règles de transparence au moment le plus critique de la pandémie. Les records dissimulés concernaient précisément les questions qui polarisent encore aujourd’hui : la possibilité d’une fuite de laboratoire, le rôle des financements américains dans les recherches à Wuhan, et la construction d’un narratif d’origine naturelle.
Sous l’administration Trump, l’affaire est présentée comme une victoire de la reddition de comptes. Des projets de loi comme le Risky Research Review Act pourraient être accélérés. Le NIH a déjà retiré des financements à des figures comme Ralph Baric. La confiance du public dans le NIH et le NIAID, déjà érodée, subit un nouveau coup.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large de révélations sur les mensonges des autorités sanitaires. La veille du plaidoyer, le 17 août 2026, la journaliste d’investigation Maryanne Demasi, PhD, publiait sur X et sur son blog un article intitulé « “Ils mentaient effrontément”, déclare un sénateur américain», citant précisément le sénateur Ron Johnson. L’article révèle des communications internes, notamment un e-mail de mai 2021 de Janet Woodcock (alors Acting Commissioner de la FDA) adressé à Fauci et Francis Collins, avertissant que les systèmes de surveillance vaccinale (VAERS, BEST, etc.) étaient incapables de détecter les blessures complexes et persistantes signalées par des patients, y compris des soignants. Woodcock écrivait que les patients se plaignaient que « personne ne les prend au sérieux » et que laisser le problème s’envenimer reviendrait « te piquer plus tard ». Malgré cela, les responsables continuaient de clamer publiquement que les États-Unis disposaient du « meilleur système de surveillance au monde ». Johnson a résumé : « Ils n’arrêtaient pas de dire qu’il n’y avait pas de signaux d’alerte, pas de signaux de sécurité… Ils ont menti effrontément au public américain. »

Ces révélations sur les effets secondaires du vaccin covid et les failles de surveillance, combinées au plaidoyer de Morens sur la dissimulation des origines et des financements, dessinent le portrait d’un « cartel du COVID » – expression reprise par Johnson – où la transparence a été systématiquement sacrifiée. En Europe et en France, l’affaire reste peu médiatisée en dehors de quelques titres indépendants. France-Soir avait déjà souligné le contraste avec le classement sans suite de plaintes contre des responsables sanitaires français par la Cour de justice de la République, notamment dans son article du 3 mai 2026 qui présentait l’inculpation de Morens comme le prologue d’une « machine à vérité » en marche aux États-Unis. Le plaidoyer d’août 2026, l’annonce officielle du @USAO_MD, la réaction de Johnson et les enquêtes parallèles de Demasi confirment que cette chasse aux origines et à la vérité continue de s’intensifier.
La prochaine étape sera l’audience de sentence. La fourchette guidelines, les arguments au titre de l’article 18 U.S.C. § 3553(a) (nature de l’infraction, antécédents, besoin de dissuasion, protection du public) et d’éventuelles circonstances atténuantes détermineront si Morens, âgé de 78 ans et sans casier judiciaire connu, purge effectivement une peine d’emprisonnement. Le gouvernement s’est réservé le droit de présenter tous les éléments pertinents, y compris le comportement objet des autres chefs d’accusation.

En plaidant coupable, David Morens a reconnu avoir participé à un dispositif qui a entravé l’accès du public à des informations essentielles pendant une crise sanitaire mondiale. Ce n’est qu’une pièce du puzzle. Les co-conspirateurs non inculpés, les échanges par canaux parallèles, le rôle exact du Senior NIAID Official 1 et les mensonges documentés sur la sécurité vaccinale continuent de soulever des questions auxquelles un Cinquième Amendement ne saurait répondre indéfiniment. Comme l’avait déclaré le sénateur Rand Paul lors de l’audition de juillet : « Un pardon peut protéger une personne de poursuites pénales. Il ne réécrit pas l’histoire. » Et comme le souligne désormais Ron Johnson : la reddition de comptes a commencé, mais « beaucoup d’autres choses doivent venir ».
L’histoire, elle, continue de s’écrire dans les salles d’audience du Maryland, sur les plateformes X des autorités et des élus, et dans les documents désormais officiellement reconnus comme dissimulés.
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