Ce mercredi 29 avril 2026, à partir de 11 heures, la Clinique Psychiatrique de Beaupuy – Ramsay Santé, nichée au cœur du Domaine Artaud, sera le théâtre d’un rassemblement aussi urgent qu’inédit. L’objectif ? Soutenir Sophie Alric, sophrologue et figure militante, aujourd’hui internée contre son gré dans cet établissement. Certains appels évoquent même une deuxième vague de mobilisation à 14 heures, comme pour rappeler que le combat ne connaît pas de pause.
Sophie Alric : une vie entre ombres et lumière
Sophie Alric n’est pas une inconnue. Cette Toulousaine, forte d’une double formation en biologie et psychologie, a longtemps œuvré comme chef de projet en recherche scientifique et en muséographie avant de se consacrer à la sophrologie et à la relation d’aide. Spécialisée dans l’accompagnement des victimes de stress post-traumatique – agressions sexuelles, emprise, harcèlement –, elle puise dans des thépapies comme la PNL (programmation neurolinguistique) pour aider les autres à se reconstruire.
Mais c’est son propre parcours qui a forgé sa notoriété. Dans En Toi, ma liberté – Témoignage d’une déflagration, paru en 2024, Sophie Alric livre un récit brut : enfant violée et victime d’inceste, femme brisée, mère spoliée, puis renaissante après une sortie d’amnésie traumatique en septembre 2023. Un parcours qui l’a menée à se présenter comme une survivante, une militante acharnée contre la pédocriminalité et les dérives sectaires.

Des dénonciations qui dérangent
Depuis fin 2023, Sophie Alric multiplie les révélations explosives. Elle affirme avoir été la victime, dès son enfance, d’un réseau pédocriminel aux ramifications sataniques, mêlant, selon elle, franc-maçonnerie et psychanalyse. Son bourreau ? Son propre père, Robert Alric, haut dignitaire de la secte et ancien premier adjoint au maire de Châteauroux. Aujourd’hui, elle dit agir afin de protéger ses deux enfants, retenus en otages par ce même réseau. Prophétesse autoproclamée, elle a même annoncé sa candidature à la présidentielle, « par Amour, pour la Liberté et la Paix ».
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Dans ses nombreuses prises de parole publiques (vidéos YouTube, posts LinkedIn et interviews), Sophie Alric nomme explicitement la structure qu’elle combat : la « secte bicéphale franc-maçonnerie – psychanalyse », qu’elle qualifie également de « secte pédocriminelle et satanique franc-maçonnerie & psychanalyse ». Selon ses déclarations, elle est née dans cette secte, dont elle dit s’être échappée enfant. Elle affirme que son père, Robert Alric, était un haut dignitaire franc-maçon en région Centre, tandis que son ex-beau-père représentait, selon elle, la « tête psychanalyse » en Occitanie. Elle accuse ce réseau bicéphale (à deux têtes) d’avoir pratiqué sur elle des violences rituelles sataniques, de l’inceste et des abus depuis l’enfance, et d’avoir pris ses enfants en otage. Elle présente ce réseau comme national, infiltré « jusqu’au sommet de l’État », et déclare l’avoir aujourd’hui « mis à terre » par ses témoignages.
L’internement : une mesure ou une punition ?
Depuis le jeudi 24 avril 2026, Sophie Alric a entamé une grève de la faim. Elle dénonce un internement sous contrainte – intervenu vers le 20 avril – et l’administration forcée de médicaments. Selon ses déclarations publiques, filmées depuis sa chambre d’hospitalisation, cette mesure serait une réponse à ses dénonciations répétées. Ses soutiens, eux, crient à l’arbitraire : un internement abusif, une tentative de la réduire au silence. Une pétition en ligne réclame sa « libération immédiate et sans condition », ainsi qu’une enquête indépendante et une protection effective. Eux jurent qu’elle ne représente aucun danger, ni pour elle-même ni pour autrui.
« TOUS À TOULOUSE POUR SOPHIE ALRIC ! »
Les organisateurs du rassemblement appellent à une mobilisation massive. Ce mouvement s’inscrit dans un débat bien plus large : celui des droits des patients en psychiatrie, des hospitalisations sous contrainte, et de la protection – ou plutôt de l’absence de protection – accordée à ceux qui osent dénoncer l’indicible.
par Yoann
Le MEDIA en 4-4-2 est un média alternatif qui dispense, non sans humour, un très bon suivi des affaires de corruption et de manipulation du régime.


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